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Stéphane      de Durfort,

Auteur.

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A PROPOS

A propos

Mes récits s’ancrent dans ces zones de tension où l’intime rencontre l’Histoire, où les choix individuels se heurtent à des forces qui les dépassent.

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Je cherche une écriture habitée, tendue vers la justesse émotionnelle, où chaque mot a une nécessité. J’accorde une place essentielle à la structure, aux échos entre les époques, aux récits qui se répondent et se transforment.

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Ce qui m’anime, c’est la transmission. Donner une voix à ce qui a été tu, oublié, effacé.

Faire émerger, à travers la fiction, une mémoire sensible et vivante.

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Écrire, pour moi, n’est pas raconter. C’est révéler. 

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LIVRES

Livres

LA PLUME DES DISPARUES est un roman de mémoire. Il se déroule dans un monde encore ancré dans la vie quotidienne d’un village, brutalement frappé par la guerre en 1914.

 

Le cœur du livre est la disparition : les absences qui se creusent, les vies interrompues, et la manière dont une femme devient, presque malgré elle, la gardienne des voix de ceux qui ne peuvent plus parler.

 

C’est un roman profondément tourné vers le passé et vers la trace laissée par les disparues.

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LA PLUME DES DISPARUES sera publiée dans la collection Héroïnes qui s’inscrit dans la ligne éditoriale de Nisha et caetera, marque éditoriale des Éditions de l'Opportun, .

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Cette collection met au cœur de ses récits des figures féminines fortes, complexes et profondément humaines.​​​​​

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Date de publication : Novembre 2026

Collection HEROINES, Editions Nisha et caetera

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Couverture en cours de création

LA CLASSE DES MURMURES, lui, se déroule dans un univers où tout semble déjà perdu; Celui du camps de Ravensbruck.

 

Le monde y est fermé, plus oppressant, presque sans horizon. Pourtant, c’est là que naît une autre forme de résistance : transmettre, enseigner, continuer à faire vivre les mots lorsque tout est fait pour les étouffer.

 

Ce roman parle moins de mémoire que de dignité et de survie intérieure.

 

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Si le premier livre cherche à sauver la mémoire de ceux qui ne sont plus là, le second s’interroge sur la manière de préserver l’humanité de ceux qui restent. En ce sens, les deux romans se répondent : l’un regarde vers les absents, l’autre vers les vivants.

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